Le printemps et l’été seront colorés à souhait!

Pantone, le nuancier de référence dans le domaine de l’imprimerie et du textile, a lancé en début d’année la palette de couleurs en vogue pour le printemps et l’été 2013. Les teintes rafraîchissantes comme Lemon Zest et Nectarine côtoient les couleurs d’émeraude et de jade avec aisance pour un résultat tout en éclats. Soyez donc dans le coup en intégrant cette palette en petites touches ou en grand dans vos prochains outils de vente comme brochure, affiche publicitaire et site Web. Faites appel aux artistes Image de Mark maintenant!

La mode tant féminine que masculine suit aussi la vague Pantone. Affichez votre vraie personnalité en optant pour des tissus vitaminés, prêts à porter! Une autre façon de dévoiler votre saveur unique.

 

Sara Berger
Designer graphique et directrice artistique Web

Source : www.pantone.com

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Mon site Internet doit-il être identique sur tous
les navigateurs?

Bien évidemment, la mise en page doit être respectée le plus possible, mais pas au détriment de la vitesse de chargement du site. Chacun des navigateurs a ses propres particularités dont l’intégrateur doit
tenir compte.

De nouvelles technologies comme le HTML5 et le CSS3 ont fait leur apparition il y a déjà plusieurs mois, des outils fort intéressants pour les développeurs. Cependant, les navigateurs n’évoluent pas nécessairement au même rythme que ces technologies. Celles-ci permettent, par exemple, d’économiser du temps d’intégration en permettant de générer des coins arrondis ou des dégradés. La plupart des navigateurs récents rendent bien ces nouveaux éléments tandis que d’autres moins à jour, comme Internet Explorer 7, pour ne nommer que celui-ci, ont de la difficulté à afficher un rendu adéquat. Pour corriger le problème, il faut donc créer des feuilles de style ou faire appel à des scripts, cela ayant pour effet de ralentir le temps de chargement de la page. En plus de devoir porter une attention particulière aux différences entre les fureteurs, il faut aussi tenir compte de l’environnement Mac et PC.

En résumé, un site Web ne peut pas être à 100 % identique sur tous les navigateurs. Il existe toutefois des méthodes afin de tendre à une ressemblance visuelle qui respectera ce que le designer Web a voulu créer.

 

Alexandre Lefrançois, programmeur analyste et intégrateur

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

La nétiquette : pour des échanges respectueux

Avec la connexion WiFi, le télétravail, la popularité des réseaux sociaux, l’émergence des appareils mobiles et du phénomène de la tête baissée — celui où l’individu se concentre davantage sur son petit écran que sur ce qui se passe devant lui —, on assiste à une montée fulgurante de la communication par le Net. Que ce soit par courriel ou sur les réseaux sociaux, il existe des règles de bienséance qui favorisent le sain échange et le respect des autres : la nétiquette. Fusion des mots Net et étiquette, il s’agit de l’éthique de la communication sur le Net.

Voici quelques exemples du code de la nétiquette à appliquer au quotidien :

Par courriel :

-       J’adapte mon discours et mon niveau de langage à mon correspondant; je me rappelle que je n’écris pas de la même façon à un copain qu’à un client ou un expert.

-       J’évite d’écrire en lettres majuscules ou d’augmenter exagérément la taille de la police : JE DONNE L’IMPRESSION DE CRIER!

-       Je modère l’usage des émoticônes dans mes courriels. Je sais bien qu’une image vaut mille mots, mais parfois, mille mots, c’est trop.

-       Je n’envoie pas de pièce jointe trop lourde (10Mo et plus) : soit elle ne se rendra pas, elle ne sera pas lisible sur un appareil mobile ou elle créera des bogues dans la boîte de réception de mon correspondant.

-       Au lieu d’envoyer une réponse sur le coup de l’émotion, je prends une bonne respiration, j’attends au lendemain et je réponds de façon professionnelle et diplomate.

-       J’accuse réception des courriels importants ou j’avise mon correspondant que sa demande est en traitement.

-       Je relis mon message avant de l’envoyer; je m’assure qu’il est clair et qu’il ne laisse pas place à la mauvaise interprétation. Et de grâce, je corrige mes fautes! En plus de m’apporter plus de crédibilité, un courriel bien écrit, intact et sans fautes empêche mon correspondant de s’attarder davantage aux erreurs de grammaire qu’au message qu’il y a derrière.

 

Sur les réseaux sociaux :

-       Je me garde une petite gêne : les commentaires et les détails trop personnels ne sont pas toujours bons à dévoiler. Attention! La nouvelle tactique des employeurs pour en savoir davantage sur un candidat potentiel est d’aller consulter son profil sur les différents réseaux sociaux.

-       Je m’abstiens de tout commentaire ou de toute photo qui pourraient nuire de près ou de loin à mon employeur, à mes collègues ou à l’image professionnelle que l’on se fait de moi : en tant qu’employé, je représente l’entreprise pour laquelle je travaille.

 

Voilà, en appliquant ces quelques règles simples en accord avec la nétiquette, je suis un internaute qui favorise un climat de communication agréable et respectueux.

 

Catherine Lapointe
Responsable du service à la clientèle

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

La gestion de l’impression : nous ou vous?

Une tendance est observée depuis quelques années chez les entreprises dans tous les domaines d’activités : l’autogestion de l’impression des documents. La gestion de l’impression est une tâche qui comporte certaines étapes à respecter pour éviter les erreurs graves…
Y avez-vous pensé?

Bien entendu, vous récupérez un montant d’argent en évitant les intermédiaires, mais rien ne vaut l’expérience de gens qui trempent dans ce domaine tous les jours, depuis des années. Vous arracheriez-vous une dent vous-même au risque que ça fasse mal? Sûrement pas!

En vous occupant de l’impression vous-même, vous assumez tous les frais en surplus qui pourraient survenir durant la production. Un tout petit oubli de votre part dans le devis technique soumis à l’imprimeur peut vous être très coûteux. Vous devrez approuver les épreuves couleur et idéalement donner un OK de presse, deux étapes qui vous commettent envers l’imprimeur.

Parfois, une subtilité comme un mot déplacé, un problème de surimpression ou une photo problématique pourrait vous échapper et ruiner le résultat. Et lorsque votre client vous le signalera, ce sera un coup dans les dents : vous devrez maintenant faire corriger l’erreur et reprendre l’impression à vos frais!

Alors de préférence, confiez la gestion d’impression à des spécialistes comme chez Image de Mark qui vous offriront un service clés en main… et gardez le sourire!

 

Sacha Girard, designer graphique

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Le blé d’Inde vient-il vraiment de l’Inde?

Quelle belle tradition que celle des épluchettes de blé d’Inde! C’est l’occasion parfaite pour profiter de la belle saison avant que le froid nous envahisse, le prétexte facile pour se regrouper entre amis pour festoyer, l’ambiance décontractée tant espérée pour un brin de jasette. Mais ce légume que l’on dévore avec entrain nous vient-il vraiment de l’Inde?

En fait, pas de l’Inde que l’on connaît aujourd’hui… La céréale provient en réalité de l’Amérique, que les colons croyaient être l’Inde à l’époque, d’où son nom. L’appellation blé d’Inde s’est forcément ancrée au Canada où les premiers habitants, appelés d’ailleurs Indiens, consommaient beaucoup de maïs.

Au Canada, sa récolte donnait lieu à des réjouissances auxquelles on a donné le nom d’épluchette. Dans certaines régions de France, l’effeuillage des épis et les fêtes qui y sont associées se partagent plutôt les appellations défeuillage, épanouillage ou dépanouillage (les épis étant parfois appelés panouilles), dépailloutage ou encore dépillage.

Qu’on le nomme blé d’Inde, maïs ou épis, peu importe, c’est de le croquer qui nous fait l’apprécier.

Bonne épluchette!

 

Marie-Christine Bolduc
Rédactrice et réviseure linguistique

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Avant la mise en ligne, le contrôle de qualité

Une étape très importante lors de la réalisation d’un site Web est bien entendu le contrôle de qualité. Cette phase est l’une des dernières d’un long processus et survient juste avant la mise en ligne du site.

En quoi consiste cette étape exactement? Premièrement, l’intégrateur s’assure de la conformité du contenu par rapport à l’arborescence (schéma illustrant la structure du site). De plus, il vérifie que l’affichage est visuellement esthétique et pratique. Bien entendu, une révision linguistique est aussi effectuée à ce stade. Par la suite, le directeur artistique Web valide avec l’intégrateur la concordance du site avec les maquettes graphiques et le style désiré. Ensuite, ils tiennent compte ensemble des différents navigateurs et prennent tous les moyens pour que le site soit visuellement similaire d’un navigateur à l’autre. Une fois le tout validé, l’intégrateur vérifie la conformité du balisage HTML avec les normes du W3C, ceci pour s’assurer une bonne lecture par tous les navigateurs. Parallèlement, il vérifie également que tous les éléments nécessaires au bon référencement sont présents. Enfin, il teste tous les éléments de programmation comme les effets visuels (survol, animation), l’envoi des formulaires, les validations, les enregistrements, les liens internes et externes, etc.

Si le site Internet possède une version mobile ou tablette, toutes ces étapes sont à nouveau suivies par l’équipe de contrôle de qualité.

Le contrôle de qualité est un travail de longue haleine qui requiert une équipe alerte et perfectionniste, pour la pleine satisfaction de la clientèle.

 

Alexandre Lefrançois, programmeur analyste et intégrateur

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Un nom d’entreprise en français, on se reconnaît!

Au Québec, si la plupart des entreprises utilisant une marque de commerce comme nom affichent des noms français, il est tout aussi fréquent d’en voir utiliser des expressions tirées d’autres langues. Mais celles-ci sont-elles en droit de le faire? Respectent-elles la loi?

La réponse est non, et c’est pourquoi l’Office québécois de la langue française est actuellement en campagne de communication afin d’amener les entreprises fautives à respecter la Charte de la langue française.

Ainsi, l’Office souhaite rappeler aux entreprises que la Charte ne les oblige pas à traduire leur marque de commerce ou à changer le nom de celle-ci, mais prévoit plutôt leur proposer 4 façons de la franciser :

1) L’accompagner d’un descriptif (générique) en français
Exemple :
Les revêtements de sol
BEAUTIFUL FLOORS

2) Afficher une version française de la marque de commerce (traduction littérale ou non)
Exemple :
LES BEAUX PLANCHERS

3) L’accompagner d’une expression descriptive (générique) ou d’un slogan
Exemple :
BEAUTIFUL FLOORS
Pour un plancher magnifique

4) Afficher les deux versions, mais avec nette prédominance de la version française
Exemple :
LES BEAUX PLANCHERS
Beautiful floors

L’affichage public et commercial fait partie de notre paysage linguistique et culturel : soyons fiers de notre langue et affichons en français!

Source : Office québécois de la langue française

 

Marie-Christine Bolduc, rédactrice et réviseure linguistique

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

La mobilité : profitable pour votre commercialisation!

Saviez-vous que plus d’un million de Québécois possèdent un téléphone intelligent? Ces mobinautes utilisent leur joujou pour appeler des amis, appeler des clients, se divertir, pour accéder à Internet partout en tout temps, faire des achats en ligne, mais surtout pour se renseigner.

Mais qu’est-ce que recherche le mobinaute? La navigation sur un site Web mobile ne se faisant pas de la même façon que sur un site Web complet, les besoins du visiteur ne sont pas les mêmes non plus. L’analyse des statistiques de fréquentation de votre site Web actuel vous révélera ce que cet utilisateur recherche. Est-ce les coordonnées de votre entreprise? Les offres d’emploi? Cherche-t-il à connaître vos services?

Selon Google, 6 mobinautes sur 10 ne reviendront pas sur un site qui n’a pas été optimisé pour un téléphone mobile. C’est donc dire qu’aujourd’hui, si vous n’avez pas encore de version mobile de votre site Internet, il est grand temps que vous agissiez! Les gens qui s’intéressent à votre entreprise par la mobilité veulent trouver ce qu’ils cherchent rapidement et vous laisseront peut-être tomber pour la concurrence si la réponse à leurs questions se fait en trop de « touches ».

N’oubliez donc pas de réserver votre nom de domaine « .mobi » pendant qu’il est encore disponible! Contactez-nous pour plus d’information ou pour passer à l’acte!

Maude Gagnon, chargée de projet et stratège Web

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Le suivi d’URL : pour mesurer votre performance

Le suivi d’URL, communément appelé URL tracking, est utilisé comme outil de mesure de performance pour tous vos projets Internet possédant une URL, c’est-à-dire une adresse unique permettant d’indiquer de façon précise où se trouve une ressource sur le Web
(ex. : bannière, infolettre, publicité, RSS, etc.).

Celui-ci vous offre la possibilité de faire un meilleur suivi de tous vos projets et ainsi de mesurer l’impact que ces campagnes ont sur l’achalandage de votre site Web.

Pourquoi faire du tracking? Pour valider le retour sur votre investissement, tout simplement! Par exemple, si vous faites un envoi d’infolettre ou si vous placez une bannière sur le site d’un partenaire, cela vous permettra de connaître le trafic généré par ceux-ci sur votre site.

Pour ce faire, l’outil indispensable est évidemment Google Analytics. Lorsque vous consultez votre rapport Google Analytics, vous pouvez avoir une liste complète de vos campagnes. Avec le tracking, vous êtes capable de séparer les visites provenant de la campagne d’envoi courriel de celles venant de la bannière. Vous êtes donc en mesure de calculer l’effet qu’a eu un échange de liens ou l’achat d’une publicité.

Suivre la trace de vos URL, c’est payant!

 

Alexandre Lefrançois, programmeur analyste et intégrateur

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Les rectifications de l’orthographe française…
S’en servir ou s’en passer?

C’est la faute du premier ministre!

Le français est « une langue belle avec des mots superbes », mais qui comporte son lot d’exceptions, d’anomalies et d’irrégularités. En 1990, à la demande du premier ministre français, linguistes et grands lexicographes se rassemblent et proposent des façons de simplifier la graphie de certains mots causant maux de tête et questionnements. Rapidement, ceux-ci sont acceptés par l’Académie française et passent désormais à l’usage.

Et aujourd’hui?

Cela dit, aujourd’hui, bien que ces mots soient recommandés, l’orthographe que nous leur connaissons depuis toujours est encore de mise et n’est d’aucune façon considérée comme fautive. Ainsi, nous pouvons écrire événement (graphie traditionnelle) ou évènement (graphie rectifiée), connaître ou connaitre,
nénuphar
ou nénufar.

Et à l’école?

Sachez qu’au Québec, les enseignants qui choisissent d’enseigner la nouvelle orthographe le font de leur propre gré. Toutefois, le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport du Québec tient maintenant compte des rectifications dans la correction des examens de fin d’année.

Bref, bien que les rectifications orthographiques touchent environ 5 000 mots pour la plupart peu utilisés, elles ne constituent pour l’instant que des propositions et concernent en moyenne un mot par page rédigée. Même si elles sont officielles, elles n’ont pas de caractère obligatoire. Nous sommes encore dans une période de transition pendant laquelle les deux graphies sont admises. Faites votre choix! L’important, c’est d’être constant tout au long de vos écrits.

À vos plumes!

Marie-Christine Bolduc, rédactrice et réviseure linguistique

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire